CHOISIR LES ROSIERS DANS LES CATALOGUES
Le choix dans les rosiers commercialisés est immense aujourd'hui, ce
qui ne veut pas dire que toutes les variétés soient excellentes. Car
certaines ont des qualités très supérieures à la moyenne. Ce ne sont
d'ailleurs pas toujours les plus récentes. Les rosiers sont classés,
d'abord en fonction de leur forme, en rosiers-buissons,
rosiers-arbustes et rosiers-tiges. Les rosiers-buissons sont aussi
appelés par les horticulteurs rosiers nains. Mais leur taille peut
atteindre 0,80 m et même parfois i m : ils s'utilisent en
plates-bandes.
|
Les rosiers-arbustes
forment des touffes, comme les précédents, mais en général elles
sont considérablement plus grandes. Un rosier arbuste atteint ou
dépasse fréquemment 2 m de haut. Les rosiers-tiges s'emploient pour
décorer, à hauteur d'œil, les plates-bandes garnies de plantes pas
très hautes.
Certains rosiers à tiges longues peuvent être placés contre un mur.
On les appelle couramment, mais à tort, rosiers grimpants, leur
véritable nom étant rosiers sarmenteux. Les rosiers pleureurs enfin,
très décoratifs, sont issus du greffage d'une variété sarmenteuse
sur un porte-greffe monté en tige à 1,20 m ou 1,50 m. |
|
Les variétés du commerce
:
Pour ne pas se tromper en choisissant des rosiers commercialisés, il
faudrait disposer de plusieurs catalogues chaque année. Ne serait-ce
que pour comparer les prix. Les rosiers classés « hors série
spéciale » sont les plus nouveaux et les plus chers. Dans les
dépliants, vous trouverez des variétés « protégées », c'est-à-dire
qu'on n'a pas le droit de multiplier soi-même sans payer de
redevance. Les rosiers ordinaires coûtent moitié moins cher que les
« hors série ». Chaque créateur : Meilland-Richardier, Gaujard,
Delbard présente en général tous les ans une ou plusieurs variétés
nouvelles. D'autres, qui jouent le rôle d'éditeur, diffusent soit
ces variétés, soit celles qu'ils importent des États-Unis ou
d'Allemagne. Ce qui fait que nous, amateurs, sommes assaillis chaque
année par les dernières nées et il est difficile de s'y retrouver.
L'idéal serait de pouvoir visiter, à la belle saison, toutes les
grandes roseraies : L'Hay-les-Roses, Bagatelle, la Tête d'or à Lyon,
la roseraie d'Orléans...
|